


The Mount Cook National Park, sommet à 3800m.
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A l’aéroport de Queenstown, nous avons pris un avion à hélices pour le Mount Cook, 48 places. Nous suivons la route du nord qui passe entre le lac Wanaka et le lac Hawea .
Le survol est magnifique, multiples petits lacs de toutes les couleurs, monts déchiquetés. Nous arrivons à l’Hermitage, hôtel en pleine nature, tout seul, où nous déjeunons. Promenade aux alentours très près du Mont Cook, imposant, solennel. A ses pieds, d’innocents petite lupins aux couleurs vives égayent le paysage. |
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Le soleil brillait enfin. Petites rivières blanches sur le « sable », petits lacs verts, bleus, un peu de rouge, c’est de la glace fondue.
Un petit avion, giravion ou hélico sur skis monte les 2 passagers à 3500m sur le Glacier Tasman long de 29 km…Quelques pas autour de l’appareil, on remonte, et on survole le
massif pendant 40 minutes. Au soleil couchant…
Départ du Mount Cook pour CHRISTCHURCH, sur le même parallèle à l’est, sur l’0céan Pacifique.
Au-dessus de montagnes de 2000m qui paraissent des dunes de sable, arides, tourmentées, dorées encore par le soleil.
Puis, tout à coup, la plaine cultivée, les champs, les prés, les moutons…et la mer, l’Océan Pacifique. |
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CHRISTCHURCH
Christchurch, la plus grande ville de l’Ile sud, la plus anglaise de l’hémisphère sud. Plus de 300.000 hab. Université réputée. Port. Point de départ des expéditions polaires. Monuments néogothiques 19°s.
Nous visitons la Cathédrale, Town Hall, le Bridge of Remembrance 1914-1918.
Le lendemain, nous quittions la Nouvelle Zélande pour sa voisine l’Australie.
Pour terminer, ce message tout récent, du 10 août 2007, publié par Anne-Claire MELLIER
La belle conquête des vins du « Nouveau Monde »
qui nous parle du succès commercial des vins bas et moyen de gamme, à moins de 15 € la bouteille, succès qui dure depuis plus de 20 ans, aux USA, en Australie, en Argentine, Chili, Afrique du Sud et Nouvelle-Zélande.
Le Sauvignon de Nouvelle Zélande et leur Chardonnay à 5€ s’imposent aujourd’hui sur le marché face à un chablis français à 15€.
Une nouvelle clientéle est née, formée surtout de femmes et de jeunes, de non initiés, en dehors du système français qu’ils ignorent.
La qualité de ces vins ne cesse de s’améliorer. C’est une réussite dont il faut se réjouir.
N’oublions pas qu’il s’agit de la Nouvelle-Zélande, un petit pays qui n’a pas 4 millions d’habitants…
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Mireille Caunésil
Le 22 août 2007 |